La voie romaine de Nantes à Saint-Nazaire
C. Comte, décembre 2013


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La voie romaine entre Nantes et Saint-Nazaire

Résumé

L'itinéraire le plus direct pour aller de Nantes à Guérande passe par Saint-Nazaire. Cette voie part de l'enceinte fortifiée de Nantes et gravit les coteaux de Misérie par une pente très douce. Ensuite la voie suit le bord du plateau du massif armoricain qu'on appelle Sillon de Bretagne à mis pente (crête militaire) Jusqu'à Saint-Etienne-de-Montluc. A la sortie du bourg, la voie reste à flanc de coteaux pour éviter les profondes vallées qui entaillent le plateau tout en restant à distance des marais et prés inondables qui bordent le fleuve. Aux abords de Savenay, la voie bifurque vers l'Ouest pour rejoindre Saint-Nazaire par une succession de lignes brisées en "sautant" d'île en île pour minimiser les ouvrages.

Introduction

Je n'ai pas trouvé de contribution détaillant la voie complète de Nantes à Saint-Nazaire qui historiquement est plutôt la route de Guérande dont la portion guérandaise a déjà été . Pour cela il m'a fallu regrouper 3 témoignages de membres de la Société Archéologique et Historique de Nantes dont celui de François Ledoux qui a pris quelques notes de terrain en 1878 pour lequel point à point on peut imaginer l'itinéraire. Celui de L.-J.-M. Bizeul en 1845, originaire de Blain, le bourg est un ancien emporium gallo-romain, Bizeul y voyait la capitale des Namnètes, et en faisait partir toutes les voies de la région. Celui de Léon Maître le paléographe nantais qui a retrouvé en 1893 et 1908 dans les textes anciens et les découvertes archéologiques dans Nantes et alentours l'importance du réseau viaire et de l'habitat gallo-romain. Enfin tout récemment par ses prospections, diagnostics et fouilles l'Inrap a fourni son lot d'informations en apportant des réserves ou en confirmant quelques points.

Commune de Nantes

Léon Maître nous a laissé une carte des voies sortant de Nantes et plusieurs textes que je vais suivre [1, p. 523][2, p. 79]. L'axe de ces voies a été en partie conservée jusqu'au XIXe siècle car elles ont été entretenues ponctuellement au Moyen-âge car je cite L. Maître : "l'administration des ducs de Bretagne n'avait pas assez de ressources et assez d'officiers pour percer des routes et établir des chaussées solides".

L'enceinte de la cité de Condevincum avait sensiblement la taille de celle du début du (Voir aussi cet ). A l'ouest, la cité était défendue d'abord par l'Erdre qui coulait vers la Loire entre les axes actuels de la Rue des Carmes - Rue de La Paix et le Boulevard des 50 Otages. Puis une seconde ligne de défenses était fournie par les marais de la Chézine qui coulait dans l'axe de la Rue Lamoricière. Et enfin les coteaux abrupts de l'Hermitage ou de Misérie limitait le nombre d'accès par l'Ouest [1, p. 535][2, p. 83].

Du côté Ouest, une seule porte était ouverte dans l'enceinte gallo-romaine au carrefour des rues actuelles de La Marne et de La Paix. Deux axes antiques en partaient. Le premier allait vers le sud par la Rue de La Paix et franchissait par une succession de ponts les différentes îles de la Loire vers Rezé. D'après L. Maître, il subsistait encore quelques arches de facture romaine en 1460 [1, p. 536] quand le Grand Juge de Bohême passa Nantes.

Le second axe que nous allons détailler dans cette page se dirige vers l'Ouest par la Rue des Halles qui se trouvait au beau milieu de l'Erdre à l'. Mais le milieu de cette rivière était occupée par une série d'îles qu'il était possible de franchir par des ponts. Passé la rivière, au début de la Rue De Feltre se trouvait une bifurcation, à gauche où on pouvait aller à Couëron par la rue De Feltre pour prendre le bac de Loire ou rejoindre la villa de Saint-Martin-des-Salles [2, p. 83]. A droite on allait à Savenay par Saint-Etienne-de-Montluc ou à Vannes par le Temple-de-Bretagne.

Dès qu'on avait passé les zone humide de l'Erdre et de Chézine, on pouvait voir à l'époque gallo-romaine plusieurs propriétés agricoles installées sur les pentes orientées au sud en arc de cercle [1, p. 448]. La cité ne s'arrêtait pas à son enceinte, sa "banlieue" participait à la vie économique de la ville.

D'après L. Maître La voie de Savenay est jumelée avec celle de Vannes et suit depuis le carrefour de la rue De Feltre le tracé du tramway T3, ce qui correspond à l'ancienne rue du Marchix. En haut de cette rue où se trouve la station de tramway Jean Jaurès était un carrefour important [1, p. 533], un embranchement permettait de rejoindre la route de Rennes par le Gué Moreau, la route de Vannes continuait vers le Nord et Sautron, tandis que notre voie bifurquait vers l'Ouest.

Notre voie rejoint la rue de La Bastille [2, p. 83] probablement en passant par la place Edouard Normand (ancienne place Brancas) ou un peu au sud. Elle longe la Chézine par sa rive nord en suivant la rue Des Dervalières et la franchit à l'Arche de Grillaud [2, p. 83] qui était une "Barrière" au Moyen-âge [1, p. 533]. Ce passage est cité dans les Livres de la Chancellerie comme le Grand Chemin sur le Pavé en 1585 [1, p. 535], en 1481 comme le "Pavé qui conduit du pressoir Couppegorge à Grisleau" [1, p. 533].

Elle suit ensuite la rue Paul Chabas et arrive au moulin de La Contrie [2, p. 83]. A ce point je lui fais prendre le Boulevard Jean Ingres qui dessert les terres de la villa de Preux découverte en 1979.

Commune de Saint-Herblain

Elle passe près des Haut-Moulins et se dirige sur les Cochardières. A cet endroit lors de fouilles préventives de l'Inrap en 2007, la nécropole d'un grand domaine agricole a été découverte, et les vestiges d'une voie romaine qui passe dans l'axe du Zénith de Nantes [3].

F. Ledoux a découvert des traces de pavage à 200m avant le Moulin Neuf de la Bretonnière [4, p. 157] mais la localisation de ce moulin est improbable, possible que ce soient les même que celle trouvées par l'Inrap.

L. Maître indique qu'elle passe aux Piliers [2, p. 83], peut-être la rue actuelle de Piliers de la Chauvinière ensuite au niveau du Boulevard Marcel Paul à La Rousselière [2, p. 83].

Ledoux a découvert des vestiges de pavage près de la métairie de Lande Bourne sur la D101 [4, p. 157]. Sur l'ensemble de la commune cette voie porte le nom de Grand Chemin Nantais [2, p. 83].

Commune de Couëron

Depuis la métairie la voie se dirige tout droit sur le nord de La Montagne en passant près de la Croix-Gicquiau où un parcellaire antique a été mis en évidence par l'Inrap en 2008.

Le vieux chemin indiqué par Ledoux [4, p. 157] a été retrouvé par l'Inrap en 2008, il serait d'une facture médiévale [5]. Mais le granite affleurant sur cette ligne de crête ne permet pas d'infirmer l'hypothèse de Ledoux. La voie passerait donc au dessus de l'impasse de Pociou [2, p. 83] puis emprunterait la route de Saint-Blais qu'elle suit jusqu'à la chapelle du même nom [4, p. 157], la route actuelle est un peu sinueuse.

Cette chapelle comme la suivante ont été installée au bord des grands chemins pour recevoir la visite des pèlerins [2, p. 83]. Il faut noter que la D101 que nous avons quitté à Lande Bourne porte le nom de Grand Chemin Bas de Saint-Etienne à Nantes [6]. Ledoux mentionne que notre voie passe aux Quatre-Chemins [4, p. 157], lieu-dit qui n'apparait pas sur cadastre de 1815, probablement l'intersection avec la D61 et la route de Saint-Blais.

Commune de Saint-Étienne-de-Montluc

Notre voie suit sur cette commune la route de Saint-Savin jusqu'à la chapelle du même nom où Ledoux retrouve de faibles traces de la voie [4, p. 157]. La description de Ledoux manquant de détails et étant à rebours de la notre, on ne sait pas si la voie passait tantôt au nord puis au sud.

1200m après Saint-Savin au nord de la voie, sur les hauteurs, ont été trouvées les restes de la villa de Montluc [1, p. 535][7, p. 73].

Ce que nous dit Ledoux c'est qu'à 200m du faubourg de la Rue Nantaise, à peu près au numéro 52 de l'actuelle Rue de La Chézine [4, p. 157], il a identifié des vestiges de la voie dans les terres qui borde la rue à droite de son parcourt, donc au Sud et menant à la place de l'Eglise.

2200m au nord du bourg, sur les hauteurs, ont été trouvées les restes de la villa de Biliais [1, p. 535][7, p. 73].

Entre l'Eglise et la limite de commune, aucune voie n'a été reconnue. Seul le lieu-dit La Chaussée est révélateur, le cadastre ne signale rien d'autre. A La Censive se trouve une maison seigneuriale du XVe qui serait construite à l'emplacement d'une maison de rapport gallo-romaine, donc à proximité d'une voie [4, p. 156]. Le tracé probable passe donc par les trois points précités.

Commune de Cordemais

Peu d'indication sur cette commune, alors toute le tracé sera basé sur une carte du canton au XIX [8] et le cadastre de 1815.

Entre la Chênaie et La Poirie, un ancien chemin en ligne droite sépare toutes les parcelles sur le cadastre [9]. Ledoux croit voir de vestiges près de la Noë [4, p. 156]. Les terres à l'ouest de la ferme de La Coudre s'appelaient La Gagnerie des Chaussées sur le cadastre [10], peut-être un carrefour avec un chemin qui monte vers le bourg du Temple.

On peut supposer que le GR3 qui fille tout droit des Prémions au Haut-Gast est un bon candidat, il porte le nom de Haut Chemin de Savenay sur le cadastre [11] et est en partie tracé en rouge sur la carte du canton [8].

Au Haut-Gast, une fontaine visible en 1878 signalait la position d'une très ancienne chapelle dédiée à Saint-Julien [4, p. 156]. Peut-être à la croisée d'un autre chemin qui est annoté sur la carte du canton [8]. Le tracé au crayon rouge va du Haut-Gast au Port de Cordemais par la Haie des Bouillons. Ce port est cité dans une charte de 1123 [12, p. 120].

Commune de Malville

Un reste de pavage est mentionnée par Ledoux à 50m de la Chapelle du Goust [4, p. 155].

A 300m au sud de la voie se trouve le Château du Goust. Il existait déjà en , et est probablement construit soit à l'emplacement d'une demeure gallo-romaine [4, p. 156] ou d'un retranchement à un endroit où les marais des bords de Loire ont leur plus grande largeur formant ainsi un verrou avec les pentes raides du Sillon de Bretagne.

On peut tracer une ligne droite de la chapelle jusqu'au hameau de la Noë. A l'Est de ce hameau l'Inrap a repéré les traces d'une voie gallo-romaine [13], mais pas de diagnostic.

Commune de Boué

Depuis la Noë en Malville, la voie se continue en ligne droite sur cette commune et passe entre le Haut et le Bas Croisât [4, p. 155] où Ledoux a trouvé le même type de pavage qu'à Malville.

Commune de Savenay

En entrant dans la commune, notre voie croise une autre voie juste en dessous de l'Angellerais. Cette voie venait de Blain et allait au bord de la Loire à Rohars sur la commune de Boué. Cette voie passe au Point du Jour sur la RN 165 [14, p. 59][4, p. 153].

Peu après, à 400m à la gauche de la voie, a été découvert par L. Maitre une villa gallo-romaine au hameau de Bimboire [2, p. 84].

A quelque centaine de mètres de la Goupillère, un embranchement file tout droit sur le bourg de Savenay où se trouvait la villa Saviniaca [2, p. 84]. Selon Ledoux ce chemin qui porte le nom de Chemin Breton rejoindrait à Pontchâteau une voie plus directe venant de Nantes par le Temple et allant à mais il n'a pas pu la suivre au delà de la Haie-Besné [14, p. 58] sur la commune de Prinquiau.

En dessous la Goupillère, Ledoux a trouvé 100m de pavage, l'Inrap y signale une nécropole du Bas-Empire [13], pas plus d'information. Notre voie quitte ici les coteaux et passe dans la plaine en-dessous du village du Brossay où elle a été parfaitement identifiée par Bizeul ou confirmé par un cultivateur [15, p. 233,234].

Il y a une imprécision dans le nom du lieu-dit, je propose un passage en-dessous du Grand Brossay. Mais on peut proposer aussi un passage entre le Petit et le Grand-Brossay puis par la Montagne Verte et à la croix en dessous de la Goupillère au bord de la D17.

Elle se dirige ensuite sur l'Abbaye [15, p. 237] en passant sur les terres de la Métairie de la Forêt [15, p. 234] [12, p. 117] et le Goulet de Montève.

Commune de la Chapelle-Launay

La fondation de l'Abbaye de Blanche-Couronne est très ancienne, peut-être antérieure à 1160 [15, p. 238]. Son emplacement se justifie au bord d'un grand chemin pour donner l'hospitalité aux pèlerins et voyageurs [15, p. 240]. La voie passe au nord de l'Abbaye le long des bois [2, p. 84] puis rejoint la D771 à Villeneuve.

Commune de Prinquiau

A Villeneuve la voie se confond avec la D771 jusqu'au Bois de Sem. La voie franchit deux îles, celle de Sem puis du Bois de Sem.

Bizeul a identifié 200m d'empierrement romain entre l'embranchement de Malnac et le bois [15, p. 241]. A l'ouest de la ferme du Bois de Sem, un retranchement était visible à la borne 44 (en 1840) [15, p. 240] qui pouvait protéger la voie, retranchement signalé aussi par P. De L'Îsle [7, p. 66]. Après l'ile de Sem, la voie n'était plus identifiable déjà l'époque de Bizeul, puisque la grande route de Savenay à Guérande fut ouverte 1754 [15, p. 243]. Mais un Grand Chemin Public est mentionné en 1746 [15, p. 244] confirmant l'ancienneté du passage.

Commune de Donges

L'ile de Donges est orientée NNW-SSE, la voie la traverse dans sa largeur sans passer par le centre du bourg [15, p. 259]. Comme sur la commune précédente, peu de traces sont visibles déjà en 1840 du fait des travaux entrepris au XVIIIe [15, p. 243]. Selon les dires de Bizeul : "II est à croire que la grande route départementale de Savenay à Guérande a été tracée, au moins dans sa majeure partie, sur la voie antique" [15, p. 258]. Le pont de Sem et la chaussée semble avoir été construit juste à côté de la voie antique et au sud de celle-ci, mais Bizeul n'est pas sûr, l'empierrement a peut-être été repris au Moyen-âge [15, p. 260].

Si notre voie se poursuit donc en ligne droite vers Montoir, L. Maître soutient l'hypothèse d'un embranchement vers le bord de la Loire par le Tertre où on a trouvé les vestiges d'un habitat gallo-romain [12, p. 151], plus loin au sud du Tertre la route porte le nom de Chaussée de Martigné.

Reprenons notre voie vers l'Ouest: la voie actuelle est en impasse vers une carrière. Tout près d'une croix à la 49e borne (en 1840), Bizeul retrouve un contre-fossé puis la voie elle-même [15, p. 260]. L. Maître signale que la voie était visible en 1893 sur l'ensemble de la commune [16, p. 97] sans précision.

En limite de commune au bord de l'étier de Priory, il existait une maison appelée la Chaussée. La route qui franchit l'étier s'appelle la Chaussée de Nyon et le pont aussi [15, p. 260]. L'origine de ce son nom est antique, on trouve aussi un en France et un en Suisse. D'après L. Maître et analogie avec la ville suisse, c'est une contraction du nom Novio Dunum [17, p. 362]. Et il s'agirait du vicus de Saint-Nazaire où ont été exposées les reliques du Saint. On présentait en général les reliques d'un saint plutôt dans un bourg que dans un hameau, et à la croisée de plusieurs chemins, c'était encore mieux. De là vient le nom de baptême de la ville.

Commune de Montoir-de-Bretagne

Contrairement à la route du XVIIIe qui fait un coude prononcé, la voie romaine se continue dans Drélif puis selon Bizeul en ligne droite Vers le bourg de Montoir [15, p. 261]. Je trace donc une ligne au nord de l'actuelle N171 par le sud de Lavenac, L'Ormois et les Caves pour arriver sur l'église de Montoir.

Depuis le centre du bourg de Montoir, la voie bifurque vers le sud-ouest pour passer sur une lande à mi-distance de la Loire et des zones inondables de la Brière. Cette lande se trouve à l'endroit même du vaste golfe qui s'ouvrait jadis entre le fleuve et ce marais [15, p. 264]. Ce qui est sûr, c'est que le golfe avait déjà disparu au moment de la construction de la voie [2, p. 84].

La voie romaine sort du bourg par la rue Georges Sand au nord de la D971 et la rejoint 2500m plus loin. Sur le cadastre de 1828 [18], elle porte la mention Vieux Grand Chemin. La voie franchit le Brivet à l'emplacement du vieux pont de pierre construit en 1856 [16, p. 97]. Il est fait mention d'un pont de bois en 1513 [15, p. 264], sans qu'on sache si il en existait déjà un à l'époque gallo-romaine, ou sinon un bac [21, p. 44] ou un gué. L. Maître signale que la voie était visible en 1893 sur l'ensemble de la commune [16, p. 97], sans précision.

Commune de Saint-Nazaire

Passé le Brivet, nous arrivons à une bifurcation [2, p. 84] où les voyageurs pouvait choisir entre prendre le Grand Chemin de par le Petit Savine [21, p. 44] et la Missaudière [19, p. 260] ou aller vers le bourg de Saint-Nazaire. Le tracé vers le vicus de Novio Dunum est purement hypothétique, car les bassins et les chantiers navals ont effacé toutes traces. Sur le plan cadastral annoté de 1854 [20], on a tracé une voie toute droite en direction du Prieuré [2, p. 84] de Saint-Jean-Baptiste fondé en 1080 [15, p. 270], et certainement construit à la croisée des vieux chemins pour recevoir les pèlerins. Ce tracé est plausible puisque de manière identique à Montoir, la passe qui mettait la Brière en communication avec la Loire au niveau du bassin de Penhoët à Saint Nazaire était déjà colmatée lors de la conquête romaine, c'est là que L. Maître place le port de Corbilo [16, p. 113] concurrent de Massalia disparu au IIe siècle av. J.-C.

Références

  1. Léon Maître."Nantes avant les Normands" - Géographie Historique et Descriptive de la Loire-Inférieure - Les villes disparues de la Loire-Inférieure. vol. I. pp. 371-540. 1893. Document disponible sur http://gallica.bnf.fr
  2. Léon Maître."La Conquête de la Basse-Loire par le réseau des voies romaines" - Bulletin de la Sociéte archéologique de Nantes et du département de la Loire-infèrieure. vol. 49. pp. 69-98. 1908. Document disponible sur http://gallica.bnf.fr
  3. (2009) Fouille préventive - Les Pellières, ZAC Ar Mor, Saint-Herblain . Institut National de Recherches Archéologiques Préventives. Document disponible sur http://www.inrap.fr (Consulté le 2/12/2013)
  4. François Ledoux."Notes sur une voie allant de Nantes à Vannes" - Bulletin de la Sociéte archéologique de Nantes et du département de la Loire-infèrieure. 1878. Document disponible sur http://gallica.bnf.fr
  5. Frédéric Mercier, Philippe Forré, J.-F. Nauleau."Fouille préventive - Couëron, Zac des Hauts de Coueron" - Institut National de Recherches Archéologiques Préventives. pp. 24. 2008. Bibliographie disponible sur http://dolia.inrap.fr
  6. (1815) Couëron Cadastre ancien. Fonds d'archives numérisées. Loire-Atlantique. (Cadastre ancien E Brinberne (section de) ). Image disponible sur http://www.loire-atlantique.fr (Consulté le 1/12/2013)
  7. Pitre De L'Isle."Dictionnaire Archéologique, Arrondissement de Saint-Nazaire, 2nd partie" - Bulletin de la Société Archéologique de Nantes et Loire-Infèrieure. vol. 22. pp. 38-118. 1883. Document disponible sur http://gallica.bnf.fr
  8. (1829) Plan cadastral du canton de Saint-Etienne-de-Mont-Luc arrondissement de Savenay.. Fonds d'archives numérisées. Loire-Atlantique. (Planche XXXVI. 1855 Saint-Etienne-de-Montluc 1 Fi Loire-Atlantique 17 / 36 ). Image disponible sur http://www.loire-atlantique.fr (Consulté le 19/11/2013)
  9. (1815) Cordemay Cadastre ancien. Fonds d'archives numérisées. Loire-Atlantique. (Cadastre ancien E Chaud (section du) ). Image disponible sur http://www.loire-atlantique.fr (Consulté le 19/11/2013)
  10. (1815) Cordemais Cadastre ancien. Fonds d'archives numérisées. Loire-Atlantique. (Cadastre ancien D Colle (section de La)). Image disponible sur http://www.loire-atlantique.fr (Consulté le 1/12/2013)
  11. (1815) Cordemay Cadastre ancien. Fonds d'archives numérisées. Loire-Atlantique. (Cadastre ancien K Girarderie (section de La) ). Image disponible sur http://www.loire-atlantique.fr (Consulté le 19/11/2013)
  12. Pitre De L'Isle."Dictionnaire Archéologique, Arrondissement de Saint-Nazaire, 1ère partie" - Bulletin de la Société Archéologique de Nantes et Loire-Infèrieure. vol. 21. pp. 93-176. 1882. Document disponible sur http://gallica.bnf.fr
  13. (2013) Atlas culturel, atlas des patrimoines. Canton de Savenay (44). Ministère de la culture et de la communication [Ed]. Carte interractive disponible sur http://atlas.patrimoines.culture.fr (Consulté le 17/11/2013)
  14. François Ledoux."Notes sur deux Voies Romaines traversant La commune de Savenay" - Bulletin de la Sociéte archéologique de Nantes et du département de la Loire-infèrieure. vol. 14. pp. 57-60. 1875. Document disponible sur http://gallica.bnf.fr
  15. Louis Jacques Marie Bizeul."Voie Romaine de Blain à Saint-Nazaire" - Annales de la Société Académique de Nantes et du département de la Loire-Infèrieure. vol. 16. no. 1. pp. 227-271. 1845. Document disponible sur http://books.google.fr
  16. Léon Maître."De l'emplacement de Corbilon et des origines de St-Nazaire" - Géographie Historique et Descriptive de la Loire-Inférieure - Les villes disparues de la Loire-Inférieure. vol. I. pp. 87-118. 1893. Document disponible sur http://gallica.bnf.fr
  17. Léon Maître."Question De Géographie Ancienne" - Annales de la Société Académique de Nantes et du département de la Loire-Infèrieure. vol. 1. no. 7. pp. 349-375. 1890. Document disponible sur http://gallica.bnf.fr
  18. (1828) Montoir-de-Bretagne Cadastre ancien. Fonds d'archives numérisées. Loire-Atlantique. (Cadastre ancien I2 Trignac (section de) 1828). Image disponible sur http://www.loire-atlantique.fr (Consulté le 08/11/2013)
  19. Léon Maître."De l'emplacement de Grannona et des origines de Guérande" - Annales de la Société Académique de Nantes et du département de la Loire-Infèrieure. vol. 10. no. 6. pp. 247-285. 1889. Document disponible sur http://archive.org
  20. (1854) Plan cadastral des cantons de Saint-Nazaire et Guérande. Fonds d'archives numérisées. Loire-Atlantique. (s.d. [1854] Guérande Saint-Nazaire 1 Fi Loire-Atlantique 15 / 38). Image disponible sur http://www.loire-atlantique.fr (Consulté le 26/10/2013)
  21. René Kerviler. "Les Venètes, César et Brivates Portus" - Bulletin de la Sociéte archéologique de Nantes et du département de la Loire-infèrieure. vol. 21. pp. 5-46. 1882. Document disponible sur http://gallica.bnf.fr

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